Chef opérateur de prise de vue

Plutôt photographe à l’origine, j’ai eu la chance de me retrouver assez tôt avec une caméra dans les mains et maintenant ce sont les caméras qui ressemblent aux appareils photos! Peu importe, puisque la technique évolue sans cesse, reste l’essentiel du métier : le cadre. Parce qu’une image c’est d’abord un cadre.
Eclairagiste sous-marin

En prise de vue sous-marine la lumière est fondamentale, pas tellement pour éclairer mais surtout pour faire renaitre les couleurs disparues par diffusion. J’ai l’expérience de l’éclairage sous-marin aussi bien en reportage qu’en fiction, avec des moyens plus ou moins lourds.
Technicien du son

Le son sous-marin est un casse tête, il faut réussir à enregistrer ce que l’on veut et pas le reste. Le chant des baleines et pas le clapotis de la coque du bateau à la surface, les voix des intervenants mais pas les galets qui roulent sur le fond. Du Téléthon aux directs de Radio france, j’ai tenté de trouver des solutions.
Cascadeur, doublure

C’est un métier découvert sur le tas! On est là et on est étanche alors que l’acteur ne l’est pas ou qu’il se refuse à sauter dans l’eau avec 50 kilos de plombs sous ses vêtements, même en documentaire il arrive que le journaliste à l’image soit HS en fin de séjour, on enfile ses palmes et le tour est joué.
Régisseur, effets spéciaux

Peu de régisseurs d’extérieurs ont l’expérience de la plongée et savent intégrer cette spécialité dans les impératifs du tournage, c’est pourquoi il faut souvent les assister pour cette partie de leur boulot surtout quand il faut gérer l’équipe SFX et prendre le relais en dessous de la surface.
Encadrement d’artiste

J’ai découvert ce métier avec Philippe Ramette dont j’ai réalisé quelques mises en scène sous-marines ou acrobatiques, écouter l’artiste, comprendre ce qu’il attend et se mettre entièrement à son service et plus encore au service de l’œuvre. C’est un métier de l’ombre, passionnant.



